La cité des méduses / Emmi Itaranta

La cité des méduses Emmi Itaranta
Editions Presses de la Cité 346 pages

Merci aux Editions Presses de la Cité et au site NetGalley de m’avoir permis de lire ce roman

Mon avis :

L’écriture est très belle, presque poétique, les adjectifs sont choisis avec soins, je suis juste un petit peu dessus car ce roman ne parle pas des méduses comme pourrait le faire penser la couverture et le titre.

Le roman est à mon sens un peu trop rapide sur certains passages, au fil de la lecture des choses peut être anodines, ont soulevées trop de questions. Que font les méduses, qu’est-ce que les verres radieux, qu’est-ce que ce tatouage, j’aurai tellement en savoir plus sur tout ce qui entoure Eliane dans sa vie de tisseuse. Je comprends que l’auteur ai préféré privilégier l’histoire et peut être garder une part de mystère, mais je pense que nous décrire un peu plus le monde qui l’entoure et ces petites choses n’aurai fait qu’embellir le roman et aidé le lecteur à se plonger dans l’univers du roman. Je suis un peu perplexe sur le personnage d’Eliana, on nous dit qu’elle a 24 ans mais parfois j’ai eu beaucoup de mal à m’imaginer, je pensai plutôt à une jeune adolescente, dans les dialogue et à son attitude.

Pour résumé, un peu déçue car je pensai avoir un peu plus de méduses dans ce roman au titre plus qu’explicite. L’histoire est belle mais sans plus pour moi.

Résumé : 

“Je rêve encore de l’île. Parfois je m’en approche par les eaux, mais le plus souvent par la voie des airs, comme un oiseau, le grand vent sous mes ailes.”

C’est sur cette île, dans la cité des Méduses, qu’ Eliana, citoyenne modèle, a grandi. Tisseuse au palais des Toiles, elle s’acquitte chaque jour avec application de sa tâche, dissimulant au monde un lourd secret. Sa solitude prend fin lorsqu’une intruse est découverte dans le palais, la langue coupée. D’où vient-elle? Que fait-elle ici? Le seul indice tient en un prénom tatoué sur sa main:”Eliana”. Les deux jeunes femmes se retrouvent bientôt au coeur d’une machination orchestrée par le Conseil.
Et si, pour survivre et sauver l’île des eaux qui commencent à envahir les rues, Eliana n’avait d’autre solution que de faire appel à ce don qu’elle avait jusqu’alors considéré comme une malédiction: rêver.


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Un commentaire Ajoutez le vôtre

  1. May dit :

    C’est vrai que l’univers est loin de ce que je pensais aussi, mais ce n’est pas ça qui m’a dérangé dans ce livre, plutôt tous les mystères qui demeurent une fois le livre terminé. C’est frustrant !

    J'aime

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