Editions Robert Laffont

Mon avis :

J’ai tellement aimé ce roman mais un petit quelque chose manque pour qu’il devienne un coup de cœur.

L’auteur a une plume du tonnerre, je n’ai pas vu passer les 400 pages du roman même si nous faisions une lecture commune avec Charlène (Un bon livre à lire) et qu’il fallait s’en tenir à 6 chapitres par jour. L’intrigue est bien posée et malgré la quantité de personnages présents au début de l’histoire, l’étau se resserre et le nombre de personnages aussi. J’ai adorée suivre Louise et Carrie et j’ai encore plus adoré le moment ou enfin celles-ci vont travailler ensemble. Ces deux enquêtes qui se rejoigne pour n’en faire qu’une était rondement menée. J’ai beaucoup aimée le personnage de Daniel Singleton (tueur en série) et la relation qui s’instaure entre lui et Louise qui m’a beaucoup fait pensée au Silence des agneaux.

Mes seuls points négatifs sont que j’aurai voulu en savoir plus sur Singleton et moins sur Luka et que je ne suis pas contre faire des flics torturés mais là j’ai trouvé que c’était un peu trop.

A part ça le roman est un vrai bonheur de lecture, l’auteur nous laisse entrevoir une belle suite à l’épilogue et il me tarde de recroiser le chemin de Louise et de Singleton.

Résumé : 

« Je n’ai rien d’un monstre. Je suis là uniquement pour nourrir l’esprit de la forêt, en lui offrant la chair de la jeunesse. » Daniel Singleton, alias Robert Christian Hansen (1939-2014), le monstre d’Anchorage.

À Montréal, Luka diffuse sur le Web les images des animaux qu’il torture, puis celles de son amant qu’il assassine à coups de pic à glace. Pour enquêter sur une telle affaire, il faut un flic borderline comme Louise Beaulieu.
En Alaska, dans la petite ville de Juneau, deux jeunes filles sont découvertes en état de choc. Pour comprendre, il faut un flic comme Carrie Callan, qui va exhumer les vieux secrets et regarder le passé en face.
Le point commun à ces deux affaires : Daniel Singleton, un tueur en série. Du fond de sa cellule, il élabore le piège qui va pousser Louise à aller plus loin, toujours plus loin… Jusqu’à la forêt de Tongass, là ou le mensonge corrode tout, là ou les pistes que suivent les deux enquêtrices vont se rejoindre.

Ce roman est librement inspiré du meurtre commis par Luka Rocco Magnotta en 2012, ainsi que des crimes de Robert Christian Hansen, qui a violé et assassiné 17 femmes entre 1971 et 1983.

Sur Instagram 

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